Guillaume Bécot, l'ébéniste qui dévoile l'âme de vos meubles dans son atelier situé à Chantonnay, en Vendée (85).
Déontologie du métier et philosophie.

Restaurer un meuble
en bois massif

Les parties du meuble qui souffrent le plus des outrages du temps sont le plus souvent les pieds avant ou arrière, ou les deux. Leur remise en état nécessitera donc la restauration des éléments défectueux par une enture de bois neuf de même essence et avec le choix judicieux de la fibre et du fil du bois.
Le meuble doit conserver au maximum tout sont bois d'origine, et pour cela il arrive que l'on injecte une résine (paraloïd B72) pour renforcer les parties les plus fragiles ou vermoulues. Si des pièces ont disparu, il faut les remplacer. La recherche du bois de remplacement est toujours délicate et le choix des essences de bois est primordial : respect du veinage, de la texture, de la couleur. Une première recherche va s'effectuer dans le stock de bois ancien, pour être au plus près de l'origine du meuble et de sa patine. Si je n'en trouve pas, je choisis du bois neuf séché naturellement. Il sera travaillé avec les outils et les mouvements que j'ai lus sur les autres parties du meuble. La teinte et la patine seront appliquées avec des recettes mélangeant des acides ou des poudres dilués, pour être en harmonie avec l'ensemble du meuble.
Si le meuble doit être démonté, les assemblages seront vérifiés pour assurer leur forces. Par exemple, si un tenon est cassé ou en partie manquant, je réaliserai un tenon peigne à la place. Toutes les parties du meuble sont passées en revue pour leur bon fonctionnement : panneaux qui ont pu perdre de la largeur (à cause du séchage du bois), portes, corniches, coulissage des tiroirs (usure quasiment toujours reprise), et restaurés suivant leur degré de dégradation. Les casses sont collées à la colle vinylique, et tout ce qui relève de l'assemblage, à la colle chaude (de nerf et d'os) ou la colle de poisson ce qui permet la réversibilité et donc de nouvelle intervention si besoin dans le futur.
L'étape ultime, c'est la finition. Avant cette étape, le nettoyage et le traitement du meuble sont effectués. Des traces d'usures, de trous d'insectes seront appliqués au besoin pour être au plus proche de l'âme du meuble, la cire d'abeille est le produit de finition le plus souvent employé.

Restaurer un meuble
en bois massif

Les parties du meuble qui souffrent le plus des outrages du temps sont le plus souvent les pieds avant ou arrière, ou les deux. Leur remise en état nécessitera donc la restauration des éléments défectueux par une enture de bois neuf de même essence et avec le choix judicieux de la fibre et du fil du bois.
Le meuble doit conserver au maximum tout sont bois d'origine, et pour cela il arrive que l'on injecte une résine (paraloïd B72) pour renforcer les parties les plus fragiles ou vermoulues. Si des pièces ont disparu, il faut les remplacer. La recherche du bois de remplacement est toujours délicate et le choix des essences de bois est primordial : respect du veinage, de la texture, de la couleur. Une première recherche va s'effectuer dans le stock de bois ancien, pour être au plus près de l'origine du meuble et de sa patine. Si je n'en trouve pas, je choisis du bois neuf séché naturellement. Il sera travaillé avec les outils et les mouvements que j'ai lus sur les autres parties du meuble. La teinte et la patine seront appliquées avec des recettes mélangeant des acides ou des poudres dilués, pour être en harmonie avec l'ensemble du meuble.
Si le meuble doit être démonté, les assemblages seront vérifiés pour assurer leur forces. Par exemple, si un tenon est cassé ou en partie manquant, je réaliserai un tenon peigne à la place. Toutes les parties du meuble sont passées en revue pour leur bon fonctionnement : panneaux qui ont pu perdre de la largeur (à cause du séchage du bois), portes, corniches, coulissage des tiroirs (usure quasiment toujours reprise), et restaurés suivant leur degré de dégradation. Les casses sont collées à la colle vinylique, et tout ce qui relève de l'assemblage, à la colle chaude (de nerf et d'os) ou la colle de poisson ce qui permet la réversibilité et donc de nouvelle intervention si besoin dans le futur.
L'étape ultime, c'est la finition. Avant cette étape, le nettoyage et le traitement du meuble sont effectués. Des traces d'usures, de trous d'insectes seront appliqués au besoin pour être au plus proche de l'âme du meuble, la cire d'abeille est le produit de finition le plus souvent employé.

Restaurer
un meuble marqueté

Les meubles marquetés ont une ossature en bois régional : chêne, sapin, peuplier, hêtre etc. Le placage est réalisé avec des bois nobles (érable, noyer, merisier, etc) souvent exotiques (bois de rose, palissandre, amarante, acajou...) et parfois avec des matériaux comme les écailles de tortue, l'étain, le laiton, la nacre... Les épaisseurs du placage varient avec l'évolution des techniques et de la mécanisation. Au XVIIème et XVIIIème siècle le placage est d'environ 1.5 à 2 mm d'épaisseur, et lorsque arrive la mécanisation au XIXème siècle l'épaisseur du placage devient moins épais (0.8mm). Ceci rentre dans les détails qui vont permettre de dater un meuble.
L'époque du meuble déterminée, on va pouvoir respecter les processus employé à lors de sa fabrication pour restaurer les marqueteries. Les colles animales (poisson, os, de nerfs,..) employées pour coller les placages ou la marqueterie, ont le pouvoir d'être réversible (que l'on peut décoller) mais aussi de perdre leur pouvoir d'adhérence avec les changements de température, d'hygrométrie, et du temps passé (qui vont les faire cristalliser). Ce phénomène va amener des décollements sur des petites parties (cloques, etc) ou bien sur une grande partie du meuble. Plusieurs solutions pour remédier à cela : des collages ciblés aux endroits bien définis (bord de tiroirs, cloques,...). La réhydratation sur l’ensemble de la marqueterie (procédé qui consiste à réaliser un apport d'humidité, de chaleur et de colle de poisson pour redonner de l'adhérence à la colle d'origine). La solution ultime et qui nécessite beaucoup de réflexion et de méthode, est la dépose de la marqueterie. Cela permet de restaurer le bâti du meuble (fente, casse, rétrécissement...), et ainsi de renouveler la colle lors de la pose.
Il est très fréquent d'observer des manques de placage sur des zones bien ciblées: traverses de façades, hauts et bas de façades de tiroirs (ces accidents sont causés par l'usure des coulissages des tiroirs qui occasionnent des frottements), les bords de côtés de meuble (balais, chiffons, déplacement du marbre, ...).
Une emprunte est prélevée sur toutes ces marques afin de réaliser une greffe. Ici, plus que jamais, la recherche du bois de remplacement est primordiale.
La marqueterie est restaurée dans ses moindres détails. Le bâti est restauré comme un meuble massif, nettoyé et traité. Avant la finition, les parties de placage neuf vont être teintées (bichromate de potassium, ammoniaque, acide picrique, bois de campêche,...) pour retrouver la teinte la plus proche du bois d'origine. L'époque va encore jouer son rôle dans le choix de la finition. Avant 1741, le vernis au tampon n'existait pas, les meubles recevait un rempli ciré. Après cette date, le vernis au tampon était très prisé et hautement qualitatif. Au XXème siècle les vernis issu du pétrole et de la chimie font leur apparition.

Restaurer
un meuble marqueté

Les meubles marquetés ont une ossature en bois régional : chêne, sapin, peuplier, hêtre etc. Le placage est réalisé avec des bois nobles (érable, noyer, merisier, etc) souvent exotiques (bois de rose, palissandre, amarante, acajou...) et parfois avec des matériaux comme les écailles de tortue, l'étain, le laiton, la nacre... Les épaisseurs du placage varient avec l'évolution des techniques et de la mécanisation. Au XVIIème et XVIIIème siècle le placage est d'environ 1.5 à 2 mm d'épaisseur, et lorsque arrive la mécanisation au XIXème siècle l'épaisseur du placage devient moins épais (0.8mm). Ceci rentre dans les détails qui vont permettre de dater un meuble.
L'époque du meuble déterminée, on va pouvoir respecter les processus employé à lors de sa fabrication pour restaurer les marqueteries. Les colles animales (poisson, os, de nerfs,..) employées pour coller les placages ou la marqueterie, ont le pouvoir d'être réversible (que l'on peut décoller) mais aussi de perdre leur pouvoir d'adhérence avec les changements de température, d'hygrométrie, et du temps passé (qui vont les faire cristalliser). Ce phénomène va amener des décollements sur des petites parties (cloques, etc) ou bien sur une grande partie du meuble. Plusieurs solutions pour remédier à cela : des collages ciblés aux endroits bien définis (bord de tiroirs, cloques,...). La réhydratation sur l’ensemble de la marqueterie (procédé qui consiste à réaliser un apport d'humidité, de chaleur et de colle de poisson pour redonner de l'adhérence à la colle d'origine). La solution ultime et qui nécessite beaucoup de réflexion et de méthode, est la dépose de la marqueterie. Cela permet de restaurer le bâti du meuble (fente, casse, rétrécissement...), et ainsi de renouveler la colle lors de la pose.
Il est très fréquent d'observer des manques de placage sur des zones bien ciblées: traverses de façades, hauts et bas de façades de tiroirs (ces accidents sont causés par l'usure des coulissages des tiroirs qui occasionnent des frottements), les bords de côtés de meuble (balais, chiffons, déplacement du marbre, ...).
Une emprunte est prélevée sur toutes ces marques afin de réaliser une greffe. Ici, plus que jamais, la recherche du bois de remplacement est primordiale.
La marqueterie est restaurée dans ses moindres détails. Le bâti est restauré comme un meuble massif, nettoyé et traité. Avant la finition, les parties de placage neuf vont être teintées (bichromate de potassium, ammoniaque, acide picrique, bois de campêche,...) pour retrouver la teinte la plus proche du bois d'origine. L'époque va encore jouer son rôle dans le choix de la finition. Avant 1741, le vernis au tampon n'existait pas, les meubles recevait un rempli ciré. Après cette date, le vernis au tampon était très prisé et hautement qualitatif. Au XXème siècle les vernis issu du pétrole et de la chimie font leur apparition.

Création de meubles
& agencement

Ma formation d'ébéniste, me permet de proposer de la création de meubles, mais également de l'agencement atypique.
Ma première idée est vôtre envie. Je vous guide pour faire apparaître un projet sur lequel nous allons avancer ensemble, du croquis jusqu'au choix des matériaux et finitions. L'histoire de l'art peut agréablement venir guider des lignes du projet.
Les matériaux naturels et nobles seront proposés en fonction de la réalisation. Des matériaux divers peuvent venir embellir l'ensemble (verres, marbre, tissus, dorure, cuir, ...). Les finitions peuvent être traditionnelles comme contemporaines avec des laques et vernis mats, satinés ou brillants.
L'unique passe par l'artisanat...

Création de meubles
& agencement

Ma formation d'ébéniste, me permet de proposer de la création de meubles, mais également de l'agencement atypique.
Ma première idée est vôtre envie. Je vous guide pour faire apparaître un projet sur lequel nous allons avancer ensemble, du croquis jusqu'au choix des matériaux et finitions. L'histoire de l'art peut agréablement venir guider des lignes du projet.
Les matériaux naturels et nobles seront proposés en fonction de la réalisation. Des matériaux divers peuvent venir embellir l'ensemble (verres, marbre, tissus, dorure, cuir, ...). Les finitions peuvent être traditionnelles comme contemporaines avec des laques et vernis mats, satinés ou brillants.
L'unique passe par l'artisanat...

Un savoir-faire qui permet de transmettre et préserver notre patrimoine mobilier.

Un savoir-faire qui permet de transmettre et préserver notre patrimoine mobilier.

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